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FANTOMATIQUE ET BATTU À CITY, CE PSG-LÀ NE MÉRITAIT PAS D'ALLER EN DEMIES

13 avril 2016 - 15:09

Battu à Manchester City (1-0), le club de la capitale est éliminé de la Ligue des champions. Pour la quatrième fois d’affilée en quarts de finale.

Le PSG encore éjecté du wagon menant aux demies

Terminus. Tout le monde descend. A quelques pas de la station de tramway «Etihad Campus», Manchester City s’est chargé de renvoyer le PSG à ses chères études. Car Paris a encore flanché. Buté sur l’obstacle des quarts de finale de la Ligue des champions. Pour la quatrième année consécutive. En mauvaise posture après le nul concédé au Parc des Princes mercredi dernier (2-2), le club de la capitale s’est incliné à l’Etihad Stadium (1-0). La déception est énorme. Proportionnelle à l’attente et l’espoir suscités à l’issue du tirage au sort. Avant cette double confrontation, Manchester City, novice à ce stade de la compétition, avait clairement un train de retard par rapport à Paris sur la scène européenne. Ce n’est plus le cas. Les Citizens ont progressé. De manière exponentielle. Les Parisiens, eux, n’y arrivent toujours pas. Et restent une nouvelle fois à quai. Loin du wagon menant au dernier carré.

Trop inoffensif, trop quelconque

Rien ne s’est passé comme prévu mardi soir. On attendait des Parisiens offensifs. Le couteau entre les dents. Il n’en fut rien. Dans un 3-5-2 expérimental et finalement bancal, le PSG réalisait une première période insipide. Avec des pertes de balle à foison. Une équipe coupée en deux. Sans repères malgré la présence constante de Laurent Blanc devant son banc de touche pour haranguer ses troupes, les replacer. Incapable d’exister sur le plan offensif, hormis un coup franc lointain d’Ibrahimovic (16e). Ce coup de poker de l’entraîneur parisien se révélait être un échec. Proche d’un fiasco quand Agüero s’élançait sur un penalty logiquement accordé par Carlos Velasco Carballo. Citizen le plus menaçant (23e, 24e), l’Argentin ratait le cadre. Réveillant la forte colonie parisienne présente à Manchester (près de 3.000 supporters). Paris avait eu chaud. La rude bataille pouvait reprendre. Avec plus de 50.000 spectateurs prêts à rugir au moindre contact. Dans cette partie d’échecs indécise avec des Mancuniens plus tranchants à défaut d’être brillants, le PSG perdait un élément en route. Son dernier rescapé d’un milieu dynamité (Verratti forfait, Matuidi suspendu), Thiago Motta, foudroyé par une douleur derrière la cuisse gauche juste avant la pause (43e).

Un mal pour un bien. Cette blessure malencontreuse obligeait Blanc à revoir ses plans. Revenir à un schéma tactique plus habituel. Permettant à ses ouailles de retrouver un semblant d’allant offensif. Mais ni Ibrahimovic sur coup franc (48e), ni Thiago Silva d’une tête rageuse (65e) ne parvenaient pas à prendre à défaut Hart, suppléé quand cela le nécessitait par Clichy (58e) ou encore Otamendi (68e). Blanc implorait le ciel, lançait dans l’arène Pastore pour la dernière demi-heure. Rien n’y faisait. Paris restait désespérément muet. Et se faisait crucifier par De Bruyne d’une frappe enroulée sublime (1-0, 76e). Sur l’une des rares tentatives mancuniennes d’une deuxième période crispante. Boostant la ferveur anglaise. Boutant le PSG, résigné, hors de la compétition.

Les ratés de Laurent Blanc

La faillite d’un collectif. Des stars à l’image de Zlatan Ibrahimovic, «dans la forme de sa vie» selon ses dires, et pourtant sans relief ce mardi, d’Angel Di Maria, dans l’incapacité d’apporter cette étincelle tant souhaitée. Sur cette double confrontation, l’Argentin n’aura jamais été ce monsieur plus, recruté à prix d’or pour permettre au PSG de rêver plus grand. C’est aussi et surtout la faillite d’un homme, Laurent Blanc. Avec des choix contestables autant à l’aller qu’au retour qui n’ont pas fini d’être critiqués. Sa décision de tout révolutionner avec un système inédit n’a pas fonctionné. Pire, il  a déstabilisé son équipe. Amorphe, empruntée. Avec Serge Aurier en symbole. Déjà peu performant au Parc des Princes, l’Ivoirien n’a eu de cesse de faire planer un vent de fébrilité dans une arrière garde parisienne pourtant protégée à la perfection par Thiago Silva. Le capitaine du PSG a été monstrueux. Un exemple. Qui n’a pas été suivi. Malheureusement pour Paris…

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